Images du Nord Ouest

Purmamarca :

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Vers les salinas grandes :

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Les valées calchiques :

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Photos d’Iguazu

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Compil de lamas !

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Don’t cry for me Argentina

De retour à Paris.
C’est l’hiver ici, on l’avait oublié…

hublot

Heureux qui comme Ulysse
A fait un beau voyage
Heureux qui comme Ulysse
A vu cent paysages
Et puis a retrouvé
Après maintes traversées
Le pays des vertes années

Par un petit matin d’été
Quand le soleil vous chante au coeur
Qu’elle est belle la liberté
La liberté

Quand on est mieux ici qu’ailleurs
Quand un ami fait le bonheur
Qu’elle est belle la liberté
La liberté

montagne

Retour vers la civilisation…

Comme promis, l’article précédent est mis à jour avec des photos !

La rando d’hier fut difficile : 5 grosses heures de marche sous des bourrasques de vent très violentes et un peu de pluie. Du coup, on a même pas aperçu un morceau du Cerro Torre, dissimiulé derrière sa couverture nuageuse. Mais bon, on est fier de nous quand même !

Dans 10 minutes, un taxi passe nous prendre pour nous emmener à l’aéroport de El Calafate et de là 3 heures de vol jusqu’à Buenos Aires. C’est comme une entente tacite, on ne prononce pas le mot retour, on essaye de ne pas y penser, mais le retour vers l’immense ville de Buenos Aires sera déjà un premier retour sur terre, celle dont nous avons l’habitude. Finis les grandes étendues, les paysages un peu fous qui jalonnent ce pays du nord au sud, nous remettons un pied en occident dès notre atterrissage à Buenos Aires.

On sera content de vous revoir hein, c’est pas ce que je voulais dire :p, mais on serait bien resté plus longtemps, il y a tellement de choses que l’on a pas vu… Un petit mois supplémentaire ? Ou deux ? Pas possible ? Bon tant pis… On va retrouver le printemps de Buenos Aires et apprendre le tango alors.

Bisous et à bientôt !

Youdelahihou

Je suis désolé mais cet article se passera d’image étant donnée la lenteur de la connection… Ici, à El Chalten, on est isolé de tout, et apparemment, vu le vent qu’il y a ce soir, internet passe mal…

Edit : de retour à El Calafate avec une connexion correcte, voici les photos !

On vous a laissé sur la Péninsule Valdès au milieu de plein d’animaux. Le lendemain, on a finalement choisi d’aller plonger avec les lions de mer. On a pas eu de chance car ils n’ont pas voulu venir nous voir et apparemment, ça n’arrive jamais… On était très déçu, mais avec du recul faut quand même avouer qu’on en a vu 3 à environ 1 mètre de nous, que ce soit sous l’eau ou hors de l’eau… Et ouais, moi j’ai nagé une heure dans de l’eau à 10 degrés dans une combinaison des plus seyante (si, si…). Par contre, celle de Victor lui servait de corset et ça l’a un peu rendu malade… Ah tiens, on a aussi vu des dauphins :) .

Le lendemain matin, départ pour El Calafate, au sud de la cordillère des Andes. De l’avion déjà, l’arrivée est superbe : vue sur les deux plus grands lacs argentins au pied des Andes enneigées. On se trouve une sympathique petite auberge de jeunesse (car ici, tout est très cher) puis on part en promenade autour du Lago Argentino, à la couleur… indescriptible.

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C’est le lendemain qui nous réalisons l’expédition phare de notre séjour dans la région des glaciers : un petit trekking sur le plus grand glacier d’Argentine : le Perito Moreno.

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On chausse des crampons et c’est parti pour 1h30 de marche sur le glacier !

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Le Perito Moreno est un glacier en expansion que l’on entend rugir régulièrement : des pans entiers peuvent se détacher dans des grondements de tonnerre. C’est beau, très beau, et très impressionant…

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Départ le soir même pour El Chalten, à un peu plus de 3 heures de route. Peu avant l’arrivée se détache nettement les deux montagnes mondialement redoutées des alpinistes du monde entier : le cerro Torre et le Fitz Roy. Des massifs de granite imposants et absolument somptueux dans le coucher de soleil. D’autant plus que – fait très rare- aucun nuage ne les cachent.

montagnes

Nouvelle auberge de jeunesse, très chouette également. Et puis ça fait du bien de cuisiner un peu soi-même son repas… Aujourd’hui, première expérience avec la randonnée pour Victor et moi, puisque nous sommes à El Chalten pour ça ! La vraie randonnée quoi : 8h de marche AR… Autant vous dire qu’on est rentré tous les deux sur les rotules en se trainant sur nos batons de randonnée. Mais c »était génial. Déjà nous avons eu un temps superbe, ce qui est rare dans ce coin où le temps change 10 fois par jour. Après une première montée, on arrive à la laguna Capri. Et c’est fini.

(Désolée pour ça, j’avais promis à Victor de faire sa blague… Il l’a faite 50 fois aujourd’hui… Parce que Capri, c’est finiiii. Et maintenant vous l’avez dans la tête pour toute la journée, haha)

Donc après 2h de marche facile au milieu de jolies paysages, on arrive en bas d’une montée monstrueuse (mais ça on ne le savait pas encore…). On en a bavé… 1h30 de montée (régulièrement à 45 degrés), chemin escarpé en mauvais état avec de la caillasse et de gros rochers… Tout ça pour arriver sur un panorama sublime du Fitz Roy. On déjeune là et on repose nos jambes au soleil et à l’abri du vent. Puis il faut bien redescendre… Bilan, 3h30 aller, 1h30 en haut et 4h de retour. Grosse journée, et plus de jambes. Et le meilleur dans tout ça ? On recommence demain ! (si quelqu’un veut bien m’indiquer où je peux me racheter des mollets, des cuisses et des orteils pour demain, ça m’arrange !) Au programme si le temps le permet (car ça doit se gâter) : rando vers le cerro Torre.Et comme c’est bien meux avec les photos  :

capri

pont

fitz

vue

C’est maaaaagnon

Ça y est, on a quitté le nord de l’Argentine pour rejoindre la fameuse Patagonie.

Au revoir les Andes et leurs magnifiques paysages, son soleil de plomb et ses petits marchés artisanaux : ici tout change. Le temps, surtout : on a bien perdu 20 degrés par rapport à Salta. Mais aussi les pris : tout est de deux à trois fois plus cher que dans le nord.

A peine débarqués à Trelew, on part vers Puerto Madryn avec une seule envie : découvrir la péninsule de Valdès et les animaux qui y habitent. Malheureusement, il nous faudra attendre le lendemain matin pour le départ des excursions (Minibus, bien plus pratique et moins cher que les locations de voiture).

Cette péninsule est en effet choisie par de nombreux animaux marins comme lieu de reproduction (entre autres), et on y trouve donc de nombreuses espèces entre septembre et décembre.

Première étape de l’excursion: Puero pyramides, le seul village de la péninsule dont l’activité est presque uniquement dédiée aux excursions en bateau pour aller voir les baleines qui nagent dans le golfe à cette époque de l’année.

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Estelle était ravie de prendre le Zodiac (burp), et nous voilà en mer à espérer de pouvoir voir des baleines franches. Il n’y a pas besoin d’attendre longtemps. Voici par exemple quelques photos d’une baleine et de son petit (dont on apperçoit la queue sur la deuxième photo).

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On a les a bien mitraillées de photos :) . On les voit même quand elles passent sous le bateau.

Prochaine étape de la péninsule : le lieu de glandouille des éléphants de mer et des lions de mer (pas facile de faire la différence pour les noobs novices). Si les uns sont des parents des phoques, les seconds sont plus proches des otaries.

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Donc voilà, quand je dis glandouiller, c’est vraiment ca. Ils passent environ un mois sur les plages, sans bouger ni se nourrir, pour changer de peau.

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Dernière étape, un bonjour aux manchots. Pour eux c’est un peu pareil, ils restent tous au soleil, et de temps en temps ils vont piquer une tête dans l’eau.

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J’essaierai de vous mettre les vidéos en rentrant !

Sur le chemin du retour on rencontre un Tatou (qui vient réclamer à manger) :

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C’est tout pour ce soir, il me manque du temps pour mettre plus de photos.

Ciao

En route vers le grand Sud

Nous avons quitté Salta et sa région avec regrets ce matin.

Dernières aventures en date : on a enlisé Titine dans du sable et on s’est pris une pluie d’orage (une de plus…) qui a fichu notre programme de farniente au bord d’un grand lac près de Salta à l’eau (c’est le cas de le dire) ; du coup nous sommes allés faire un tour au musée archéologique de Salta qui expose des momies retrouvées à plus de 6700m d’altitude sur le volcan le plus haut du monde (et dans un état de conservation absolument stupéfiant…).

Dernier regard sur Les Andes depuis l’avion et nous voilà en route pour le littoral patagon (et ron, et ron, petit patagon…). Après une escale à Buenos Aires et une heure de retard, nous arrivons enfin… au milieu de nul part. L’aéroport est au milieu des steppes patagones désertes et il faut se battre comme des pingouins affamés pour héler un taxi.

Au programme, maintenant que nous sommes arrivés à bon port : demain, visite de la Péninsule Valdès. On va pouvoir observer des pingouins, des élephants de mer, des lions de mer, peut-être des orques et des baleines (et ouais !). Les cachets contre le mal de mer sont prêts… Parce que pour les baleines, faut prendre le bateau (burp).

Maintenant, nous avons besoin de vous pour un sondage exclusif. On ne sait pas quoi faire dimanche :

- excursion dans la plus grande réserve de manchots de magellan du monde (750000) avec les bébés qui viennent de sortir de l’oeuf + sortie en mer pour observer des toninas (une espèce de dauphin qui ressemble à un orquounet)

- baptême de plongée près du bord (avec bouteilles et tout) puis nage au milieu des lions de mer (avec juste masque, tubas et combinaison, parce que l’eau est à 15 degrés hein…)

Le dilemne est terrible, on compte sur vous !

Et pour vous mettre dans l’ambiance :

Le papa pingouin

Rassurez-vous, après deux jours de suspens insoutenable voici enfin le verdict : Titine va bien…

Hier donc, départ de Molinos, le petit patelin où nous avons dormi, direction Cafayate, bourgade reputée pour ses vins . C’est reparti pour plus de 60km de (bonne) piste au milieu de paysages sortis d’on ne sait où. Le plus étonnant c’est qu’il peut changer du tout au tout à chaque virage. Voici juste une photo de la Quebrada de las Flechas.

flechas

Arrivée a Cafayate vers 13h. On mange et on goute la specialite originale d’un artisan glacier: la glace au vin. C’est surprenant mais pas désagréable.

Ensuite, un peu de sport : nous allons faire une petite rando en remontant le lit du Rio Colorado. On se perd un peu puis on finit par récupérer un bout de chemin convenable. C’est très escarpé et le chemin est étroit, mais c’est très joli.

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Ensuite la flemme prend le relais (faut pas rigoler, il est 16 heures et il fait 30 degrés a l’ombre…). On repère une chouette cascadounette et on va s’installer sur un rocher pour lézarder les pieds dans l’eau.

chut

pieds

C’est chouette les vacances… Et sinon, il fait beau à Paris ???

Sur le retour, on tombe devant une bodega qui propose visite et dégustation (oui, oui, c’est un hasard, y’en a tous les coins de rue). Ba on va pas s’embêter hein, on visite et on déguste ! La specialite des vignobles de Cafayate, c’est le torrontes : un blanc très fruité et très sec. C’est pas mauvais du tout. Par contre le cabernet sauvignon : toujours pas convaincue.

Je referme la parenthese oenologie.

On a ensuite trouvé où dormir : un petit hospedaje sympathique, ou Bob Marley passe toute la journée en boucle (Beef, si tu nous lis…). C’est très copain et y’a que nous…

Aujourd’hui, première étape de la journée : les ruines de Quilmes. Ce sont les ruines d’une cité indienne très ancienne (de la tribu des Quilmes), en partie restaurées. La visite et la promenade qu’elle occasionne sont vraiment très agréables et intéressantes. En plus, on trouve plein de chouettes cailloux à ramasser ! (J’ai une super collec de cailloux argentins, hihi). Je vous laisse profiter en images…

cailloux

Petit panorama des ruines de Quilmes. On y voit les restes des habitations dont le haut des maisons dépasse à peine de terre.

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Ci-dessus mise en scène du guerrier guettant l’ennemi.

V: Après cette petite excursion, on profite de notre après midi de libre pour se faire une petite balade à cheval à quelques km de Cafayate.
Nous partons à deux seulement pour une balade de 3h à cheval, accompagnés d’un guide qui nous emmene nous balader dans les montagnes au milieu des cactus. On a même pu apercevoir au loin les neiges éternelles del Nevado de Cachi (6380 m, le Mont Blanc peut aller se rhabiller) dont nous étions au pied il y a deux jours.

Et pour vous prouver qu’on ne raconte pas de blagues :

cheval

Petite précision : pour 50 pesos de plus, il est possible de bouffer son cheval.

Aucun rapport, mais quand même :

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