Premiers pas en argentine (la suite!)

Ce soir nous dormons à San Ignacio, un petit bled à quelques heures de bus d’Iguazu, où nous faisons escale une petite journée avant de reprendre notre périple vers Salta. Du coup, on a vraiment l’impression de se retrouver à l’autre bout du monde. Je vais essayer de finir le récit que j’ai commencé hier.

La ville est beaucoup moins touristique que celles autour des chutes. Ici, seules les missions jésuites sont intéressantes à visiter.

Nous venons donc de passer deux jours à Iguazu, pour visiter le côté Argentin des chutes (de loin mon préféré) le premier jour, et le côté Brésilien (beaucoup moins bien intégré au paysage et un peu plus pauvre) ce matin.

Malheureusement, nous n’avons pas eu de chance en ce qui concerne la météo ces deux derniers jours, mais j’y viendrai.

La première journée a commencé par un tour dans la jungle, bien loin des sentiers empruntés par les groupes de touristes (que nous avons fui toute la journée).
Nous avons observé quelques oiseaux, vu notre première cascade, et trempé les pieds dans une piscine naturelle; le tout sous une chaleur tropicale et pourchassés par les moustiques.P1020770

La visite des cascades se décompose en trois circuits (on passe par des passerelles légèrement au dessus du sol) : le circuit inférieur (qui passe au pied des cascades), le circuit supérieur (au dessus, donc), et « la garganta del diablo » (la cascade la plus importante du parc).

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Au milieu du premier circuit, la pluie commencer à tomber alors que nous avions un soleil radieux toute la matinée. Et quand je dis pluie, c’est una lluvia de puta madre que nunca para.

En attendant de pouvoir finir notre histoire, quelques photos :

Un toucan

toucan

Et des coatis

coati

Premiers pas en argentine

Hop, on vous écrit à quatre mains depuis le pc antique d’un internet center de Puerto Iguazú, où d’affreux gamers jouent à CS 1.5 en buvant leur thermos de maté. Mais qu’est ce que le maté vous demandez vous ? C’est avant tout ce que le ricard est au marseillais et la sélection fruitée aux élèves de l’EMN: LA boisson nationale. Ici, ils se trimbalent tous leur thermos d’eau chaude qu’ils transvasent petit à petit dans une calebasse remplie de yerba maté. Et quand on dit TOUS, on exagère à peine. Qu’ils soient dans un parc, au travail ou sur leur terrasse, ils ont toujours leur petit attirail.

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Reprenons notre histoire à son début.

Arrivés à B.A. dimanche à ouit heures, heure locale. Nous avons à peine eu le temps de faire un petit tour de la ville. De toute façon elle est immense et déroutante (d’après Estelle mais pas d’après Victor parce que lui bla bla bla, c’est comme l’Europe bla,bla,bla et je rends le clavier à Victor parce qu’il tape plus vite sur ce fichu clavier espagnol). (Mais quand même, y’a des gros buildings bizarres partout et des avenues larges comme 3 fois les Champs Elysées palapalapa).

V: vu qu’estelle écrit de la merde, on va quand même préciser qui tape.

À peine arrivés à B.A., donc, nous voici dans un bus qui nous amène en 18 heures (sans compter les deux crevaisons) à Puerto Iguazú. Ça peut paraitre long à première vue, mais leurs bus cama sont vraiment très confortables et on y passe de bien meilleures nuits qu’entassés comme des sardines dans un avion.

E : On a testé pour vous : le boeuf argentin.
Il est 20h lundi 9 novembre à Puero Iguazú et on a faiiiiiiiiiim. Le petit déjeuner du 8 heures est loin et on n’a rien mangé depuis… A part la douche qu’on n’avait pas pris depuis 72h, mais ça ne se mange pas…
Donc 20h, on rentre dans le premier restaurant qui nous semble sympathique et va pour le bife de chorizo de la casa.
OK, j’avais faim. Mais j’avais pas demandé qu’il m’apporte une moitié de vache dans l’assiette. Nan, sérieux, ils sont fous ces argentins… On attaque quand même de bon coeur et il faut bien se rendre à l’évidence : non ce n’est pas une légende, le boeuf argentin est booooooooon. Genre tellement bon que tu finis tes 350 grammes sans sourciller (bon, d’accord j’avoue, j’en ai mangé à peine la moitié mais pour la petite mageuse de viande que je suis, c’était pas mal !).

V: ¡ Vamos a descrubrir las famosas catarratas de Iguazú (Chut devant, chut devant) !
Si elles ne sont pas les plus hautes du monde, elles sont réputées pour être les plus belles ou encore les plus étendues. Équipés d’antimoustique pour affronter la jungle tropicale nous avons commencé la journée par une balade sous une chaleur torride et numide pour tomber au bout de quelques km sur la première cascade de la journée.

On nous chasse du centre ! Nous vous laissons sur cette photo qui n’est même pas la plus belle. Nous partons demain visiter le côté brésilien. La suite dès que possible…

chut

L’avion est pret à partir

Petite note depuis l’aéroport.

3 heures à attendre !!! Et j’en ai déjà marre… (on arrive bientôt? / ¿ falta poco ?).

Heureusement qu’on est arrivés tôt, on tombe en pleine manif, avec pas mal d’abrutis qui empêchent les gens d’embarquer.

Je suis sur mon téléphone alors je ne vais pas rester longtemps. Une petite photo pour la route :

Let’s goooooo

Dernier pianotage sur le pc avant de tout couper !

Les sacs sonts prêts, et on part à l’aéroport.

On abandonne la grisaille parisienne pour le climat printannier de Buenos Aires : demain dimanche, plein soleil et 23°C, youhouuuu.

Et lundi… 30°C prévu à Iguazu : c’est enfin l’été pour nous :) .

Bisous !!!