Dernière étape dans le nord ouest

Rassurez-vous, après deux jours de suspens insoutenable voici enfin le verdict : Titine va bien…

Hier donc, départ de Molinos, le petit patelin où nous avons dormi, direction Cafayate, bourgade reputée pour ses vins . C’est reparti pour plus de 60km de (bonne) piste au milieu de paysages sortis d’on ne sait où. Le plus étonnant c’est qu’il peut changer du tout au tout à chaque virage. Voici juste une photo de la Quebrada de las Flechas.

flechas

Arrivée a Cafayate vers 13h. On mange et on goute la specialite originale d’un artisan glacier: la glace au vin. C’est surprenant mais pas désagréable.

Ensuite, un peu de sport : nous allons faire une petite rando en remontant le lit du Rio Colorado. On se perd un peu puis on finit par récupérer un bout de chemin convenable. C’est très escarpé et le chemin est étroit, mais c’est très joli.

rio

Ensuite la flemme prend le relais (faut pas rigoler, il est 16 heures et il fait 30 degrés a l’ombre…). On repère une chouette cascadounette et on va s’installer sur un rocher pour lézarder les pieds dans l’eau.

chut

pieds

C’est chouette les vacances… Et sinon, il fait beau à Paris ???

Sur le retour, on tombe devant une bodega qui propose visite et dégustation (oui, oui, c’est un hasard, y’en a tous les coins de rue). Ba on va pas s’embêter hein, on visite et on déguste ! La specialite des vignobles de Cafayate, c’est le torrontes : un blanc très fruité et très sec. C’est pas mauvais du tout. Par contre le cabernet sauvignon : toujours pas convaincue.

Je referme la parenthese oenologie.

On a ensuite trouvé où dormir : un petit hospedaje sympathique, ou Bob Marley passe toute la journée en boucle (Beef, si tu nous lis…). C’est très copain et y’a que nous…

Aujourd’hui, première étape de la journée : les ruines de Quilmes. Ce sont les ruines d’une cité indienne très ancienne (de la tribu des Quilmes), en partie restaurées. La visite et la promenade qu’elle occasionne sont vraiment très agréables et intéressantes. En plus, on trouve plein de chouettes cailloux à ramasser ! (J’ai une super collec de cailloux argentins, hihi). Je vous laisse profiter en images…

cailloux

Petit panorama des ruines de Quilmes. On y voit les restes des habitations dont le haut des maisons dépasse à peine de terre.

quilmes1

quilmes3

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Ci-dessus mise en scène du guerrier guettant l’ennemi.

V: Après cette petite excursion, on profite de notre après midi de libre pour se faire une petite balade à cheval à quelques km de Cafayate.
Nous partons à deux seulement pour une balade de 3h à cheval, accompagnés d’un guide qui nous emmene nous balader dans les montagnes au milieu des cactus. On a même pu apercevoir au loin les neiges éternelles del Nevado de Cachi (6380 m, le Mont Blanc peut aller se rhabiller) dont nous étions au pied il y a deux jours.

Et pour vous prouver qu’on ne raconte pas de blagues :

cheval

Petite précision : pour 50 pesos de plus, il est possible de bouffer son cheval.

Aucun rapport, mais quand même :

llama3

On the road encore

Dur dur de reprendre la route après les neuf heures de route de la veille. Mais heureusement les routes d’aujourd’hui n’ont rien eu à voir avec ce qu’on a pu endurer hier. Nous avons eu de la route presque tout le long, et quand c’était de la piste, elle était plutôt bonne. Tellement bonne, d’ailleurs qu’on en a oublié les quelques itinéraires annexes qui donnent de bons points de vue sur les paysages de la région.

routeencore

Le chemin nous emmène dans les nuages. Les paysages sont au début magnifiques, mais on se retrouve rapidement dans un brouillard assez dense.

nuach

E : Je reprends le relais parce que Victor a les mains sèches et il faut qu’il aille mettre de la crème… (Et c’est qui le chef après ça, hein ?)

Vous voyez le nuage sur la photo ci-dessus ? Et ben on l’a traversé.

Donc, parcours sur piste, route, ou les deux (!) dans les Vallées Calchaquies sur la mythique route 40 qui traverse le pays du sud jusqu’au nord sur plus de 4500 kilomètres…

On a donc passé notre journée sur la route, passant des montagnes colorées au désert de cactus, puis nous avons traversé plusieurs petits villages sympathiques.

eglise

Nous nous arrêtons dans l’un d’eux : Molinos, 2000 habitants, 2 restaurants et un élevage de vigognes. C’est la première chose que nous sommes allés voir. Et surpriiiise de la journée : paf on crève la roue arrière droite… C’est le monsieur qui venait nourrir les vigognes sur son tracteur qui nous l’a signalé. C’est parti pour mettre la roue de secours. En plus on a bien choisi notre endroit : c’est en pente, et plein de sable, résultat, une fois le pneu crevé retiré le cric commence à basculer et la voiture avec… (Qui a dit qu’on ne cumulait pas ???). On s’en est sorti sans massacrer entièrement Titine… Un passage à la gomeria plus loin (3 euros plus tard), nous voilà avec un pneu rustiné, regonflé à bloc et prêt à affronter la piste demain. Enfin, ça c’est ce qu’on espère… On vous laisse, on va vérifier l’état de Titine sous la couche de crasse.

Bisous et bonne nuiiiit

L’aventure, c’est l’aventure

Dimanche, on a bien cru finir mangé par des lamas… Pourtant, tout avait bien commencé, ou presque…

Lorsqu’on vous a laissé, samedi, je ne me sentais pas très bien. En fait, j’ai passé la nuit avec un éléphant sur la poitrine. Non Victor n’a pas dormi assis sur moi, j’ai juste mal supporté la raréfaction de l’oxygène (journée à 3000m et nuit à 2200m) et j’avais du mal à respirer. Tout ça pour tester la consultation médicale en argentine ! Au final j’ai respiré de l’oxygène pendant 5 minutes (hips !) et roulez jeunesse !

Direction Las Salinas Grandes : le plus grand désert de sel d’Argentine (120 km2), situé sur un plateau à 3300m d’altitude. Pour y aller, nous passons par un col à 4170m d’altitude. Ca donne le vertige. Nous vraiment : la tête qui tourne et tout.

paneau

Au moins après c’est facile de redescendre : sans les mains et sans les pieds, youhou. (Mais non maman, je rigole.). Et sur la descente se dessine au loin entre les montagnes un mirage blanc éblouissant : las salinas grandes (faut bien écrire des jolies phrases de temps en temps).

route

On vous confirme que c’est bien du sel : on a goûté… Et la couche de sel est tellement solide qu’on peut rouler dessus. C’est le seul endroit où l’on aie vu des locaux porter des lunettes de soleil, couverts des pieds à la tête. Ici le soleil est terrible. Une bien jolie étape dans un cadre superbe !

salinas

Nous voilà repartis sur la route direction Salta. Au lieu de revenir sur nos pas via Purmamarca, nous avons choisi de changer de chemin : au programme 90km de piste jusqu’à un village appelé San Antonio de los Cobres, puis 160km de route (dont 20 de piste) jusqu’à Salta. Bon, sur le papier ça parait clair, sur les cartes aussi. On s’engage donc confiants sur la piste caillouteuse. La vue est superbe. Nous sommes sur les hauts plateaux de la Puna, à plus de 3500m d’altitude, cernés au loin par les Andes et les nuages. Au fil des kilomètres, on croise la faune locale : des ânes à moitié sauvage, des vaches, des chèvres, des vigognes et, et, eeeet ??? Des LAMAAAAS, ouais, pleiiiin de lamas, c’est trop cool les lamas. Ca a plein de laine et ça pousse des petits cris bizarres.

veau

lama

Et puis on roule, on roule, on roule… La piste assez mauvaise, on entend des bruits bizarres… Ok, on a flingué les freins… Ah tiens, les amortisseurs aussi ? Il fait chaud non ? Ouais, et y’a pas un panneau de direction depuis plus de 2h… Au loin sur l’étendue désertique, on voit se former des cyclones de poussière. On se relaie au volant, on est en sueur, l’heure tourne, bientôt plus de 3 heures de route… Ok, on avoue, on a failli craquer… Et là, un 4×4 nous a sauvés (si je pensais dire ça un jour, les 4×4 c’est le maaaal, sauf sur les pistes…). Nous sommes à 20 minutes de San Antonio… Le village est tristoune et les murs des maisons y ont la même couleur que les nuages de poussière qui se soulèvent dans les rues. Nous ne nous arrêtons même pas, on a qu’une envie : arriver à Salta (on lutte un peu pour récupérer la bonne route, parce que toujours pas un panneau d’indication…). Reste plus de 4 heures de route… Au moins la route est bonne (même le morceau de piste est correct) et les freins refonctionnent (heu, pas les amortisseurs par contre, pauvre Titine, elle est en piteux zétat…). Y’a plus qu’à sinuer dans la montagne, dans les nuages et avec un peu de pluie, sinon c’est pas rigolo.

montagne

Bilan : 20h30, on est à Salta devant un hospedaje avec une chambre disponible. Mais surtout, on vous l’annonce officiellement : ON EST PRET POUR LE PARIS-DAKAR !!!!

N.B : On a bien dormi, merci…

Noroeste

Enfin un peu de temps pour se poser…

Et encore, il n’est pas tout à fait 20h et je suis épuisée… Qu’a-t-on fait ces derniers jours ?

Tout d’abord nous avons quitté les tempêtes tropicales d’Iguazu et de San Ignacio pour la chaleur sèche des provinces de Salta et Jujuy au nord-ouest de l’Argentine, tout près (en tout cas à l’échelle des distances argentines) des frontières boliviennes et chiliennes.

Je ne crois pas qu’on l’ai assez dit : Iguazu est un endroit sublime et nous avons été un peu déçus que la pluie gache une partie du spectacle mais il reste quand même des souvenirs superbes.

Début de la deuxième partie du voyage . départ de San Ignacio à 14h55 d’après le papier. Bah on a bien fait de demander à l’office du tourisme parce que en vrai, il partait à 14h30…
Ensuite (sinon c’est trop facile et c’est pas rigolo…) direction Tucuman. Mais c’est où ça vous demandez-vous ??? Et bien on s’est posé la même question… En fait c’est juste à 3 heures de bus de Salta. Résumé de l’itinéraire : 14h55 (mais en vrai 14h30) départ de San Ignacio, arrivée à Tucuman un peu avant 9h pour attraper le bus pour Salta et y arriver un peu avant 13 heures. Que du bonheur.

Là nous avons eu l’idée du siècle : tiens, si on ne prenait pas de taxi parce que ça coute pas assez cher (2 euros pour le centre ville). Aaah, mais très bonne idée, on va plutôt marcher 3 km avec nos sacs de 10 kg sur le dos avec une température de 30 degrés à l’ombre…
Nous arrivons donc au bureau de change dégoulinant de sueur pour avoir assez de pesos argentins pour louer une voiture. Suuuuurpriiiiiise, il est 14h, et tout est fermé jusqu’à 17h… Tout ? Non ! Car un petit bureau touristique résiste encore et toujours à l’attrait de la sieste !!! Nous voilà donc au volant d’une petite Peugeot 206 (c’est vrai ça, restons local… Au moins elle est en meilleure état que la plupart des tas de ferraille que l’on croise à tous les coins de rues en train de cracher des nuages noirs).

Et en route pour Purmamarca (un gage pour Victor à chaque fois qu’il le prononce mal : Pumamama, Purarara ou autre Pucacaca : perdu !). Après 2 heures de pilotage dans des virages serrés au milieu de la jungle, nous voilà dans les Andes… 20h : nous garons Titine devant un petit Hospedaje où nous passerons la nuit. Douche bieeeeen méritée, et nous partons manger…
Impossible d’éviter la flute andine (à mi chemin entre la flute de pan et la flute à bec : oui c’est possible…), donc nous voilà tous seuls dans un petit resto à regarder la carte… Entre la reprise de Hey Jude et celle de Let it be (à la flute andine, suivez un peu bon sang !) nous avons passé commande… Et on a mangé… du lama… Aaaaaaah, oui je sais c’est maaaaaaaal : paaaaauvre lama… Entre la reprise de Titanic, Whitney Houston et Imagine, on a profité du repas. Et on a bien regretté d’avoir choisi de prendre un dessert quand le cd est reparti en boucle sur Hey Jude… (en fait non, parce que le fromage avec du miel de canne, c’est drolement bon…)


V: Je prends le relais, Estelle a ingurgité beaucoup trop de drogue ce soir (on y reviendra…) et elle part se reposer un peu.

Après avoir passé la nuit à Pumamama, on découvre de jour un joli village, pittoresque, et dont l’activité se concentre autour d’une belle place de marché. Une balade est conseillée autour du village pour y découvrir les montagnes qui l’entourent réputées pour la beauté de leurs couleurs.

montagnes

On visite ensuite le marché du village, dont les étalages sont remplis de produits artisanaux.

Au menu de la journée : une empanada achetée à une vieille dans la rue, un jus d’orange frais, et un litre de yaourt liquide qui trainait dans un sac au fond d’un frigo (quand même).

Dans la journée, on a repris plusieurs fois la voiture pour visiter différents village. On a passé le tropique du capricorne, visité une forteresse Inca, le tout grâce à Titine qui a bien voulu braver les km de piste caillouteuse qui conduisent vraiment au bout du monde.

Au passage, vous l’attendiez tous, voilà notre premier lama du séjour !

llama

Avant de vous quitter, je vous dois une explication sur ce que j’ai écrit plus haut. Oui, Estelle a chiqué de la drogue toute la journée. On a testé pour vous : la feuille de coca !

coca

Une petite vieille nous a vendu ça dans une ruelle, mais ne vous inquiétez pas, on en trouve aussi en supermarché. En fait, c’est la seule région d’Argentine où sa vente est autorisée.

Par contre, vous allez être déçus, mais la feuille a uniquement des vertus médicinales. Elle aide entre autre à combattre le mal d’altitude.

A bientôt !

Premiers pas en argentine (la suite!)

Ce soir nous dormons à San Ignacio, un petit bled à quelques heures de bus d’Iguazu, où nous faisons escale une petite journée avant de reprendre notre périple vers Salta. Du coup, on a vraiment l’impression de se retrouver à l’autre bout du monde. Je vais essayer de finir le récit que j’ai commencé hier.

La ville est beaucoup moins touristique que celles autour des chutes. Ici, seules les missions jésuites sont intéressantes à visiter.

Nous venons donc de passer deux jours à Iguazu, pour visiter le côté Argentin des chutes (de loin mon préféré) le premier jour, et le côté Brésilien (beaucoup moins bien intégré au paysage et un peu plus pauvre) ce matin.

Malheureusement, nous n’avons pas eu de chance en ce qui concerne la météo ces deux derniers jours, mais j’y viendrai.

La première journée a commencé par un tour dans la jungle, bien loin des sentiers empruntés par les groupes de touristes (que nous avons fui toute la journée).
Nous avons observé quelques oiseaux, vu notre première cascade, et trempé les pieds dans une piscine naturelle; le tout sous une chaleur tropicale et pourchassés par les moustiques.P1020770

La visite des cascades se décompose en trois circuits (on passe par des passerelles légèrement au dessus du sol) : le circuit inférieur (qui passe au pied des cascades), le circuit supérieur (au dessus, donc), et « la garganta del diablo » (la cascade la plus importante du parc).

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Au milieu du premier circuit, la pluie commencer à tomber alors que nous avions un soleil radieux toute la matinée. Et quand je dis pluie, c’est una lluvia de puta madre que nunca para.

En attendant de pouvoir finir notre histoire, quelques photos :

Un toucan

toucan

Et des coatis

coati

Premiers pas en argentine

Hop, on vous écrit à quatre mains depuis le pc antique d’un internet center de Puerto Iguazú, où d’affreux gamers jouent à CS 1.5 en buvant leur thermos de maté. Mais qu’est ce que le maté vous demandez vous ? C’est avant tout ce que le ricard est au marseillais et la sélection fruitée aux élèves de l’EMN: LA boisson nationale. Ici, ils se trimbalent tous leur thermos d’eau chaude qu’ils transvasent petit à petit dans une calebasse remplie de yerba maté. Et quand on dit TOUS, on exagère à peine. Qu’ils soient dans un parc, au travail ou sur leur terrasse, ils ont toujours leur petit attirail.

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Reprenons notre histoire à son début.

Arrivés à B.A. dimanche à ouit heures, heure locale. Nous avons à peine eu le temps de faire un petit tour de la ville. De toute façon elle est immense et déroutante (d’après Estelle mais pas d’après Victor parce que lui bla bla bla, c’est comme l’Europe bla,bla,bla et je rends le clavier à Victor parce qu’il tape plus vite sur ce fichu clavier espagnol). (Mais quand même, y’a des gros buildings bizarres partout et des avenues larges comme 3 fois les Champs Elysées palapalapa).

V: vu qu’estelle écrit de la merde, on va quand même préciser qui tape.

À peine arrivés à B.A., donc, nous voici dans un bus qui nous amène en 18 heures (sans compter les deux crevaisons) à Puerto Iguazú. Ça peut paraitre long à première vue, mais leurs bus cama sont vraiment très confortables et on y passe de bien meilleures nuits qu’entassés comme des sardines dans un avion.

E : On a testé pour vous : le boeuf argentin.
Il est 20h lundi 9 novembre à Puero Iguazú et on a faiiiiiiiiiim. Le petit déjeuner du 8 heures est loin et on n’a rien mangé depuis… A part la douche qu’on n’avait pas pris depuis 72h, mais ça ne se mange pas…
Donc 20h, on rentre dans le premier restaurant qui nous semble sympathique et va pour le bife de chorizo de la casa.
OK, j’avais faim. Mais j’avais pas demandé qu’il m’apporte une moitié de vache dans l’assiette. Nan, sérieux, ils sont fous ces argentins… On attaque quand même de bon coeur et il faut bien se rendre à l’évidence : non ce n’est pas une légende, le boeuf argentin est booooooooon. Genre tellement bon que tu finis tes 350 grammes sans sourciller (bon, d’accord j’avoue, j’en ai mangé à peine la moitié mais pour la petite mageuse de viande que je suis, c’était pas mal !).

V: ¡ Vamos a descrubrir las famosas catarratas de Iguazú (Chut devant, chut devant) !
Si elles ne sont pas les plus hautes du monde, elles sont réputées pour être les plus belles ou encore les plus étendues. Équipés d’antimoustique pour affronter la jungle tropicale nous avons commencé la journée par une balade sous une chaleur torride et numide pour tomber au bout de quelques km sur la première cascade de la journée.

On nous chasse du centre ! Nous vous laissons sur cette photo qui n’est même pas la plus belle. Nous partons demain visiter le côté brésilien. La suite dès que possible…

chut

L’avion est pret à partir

Petite note depuis l’aéroport.

3 heures à attendre !!! Et j’en ai déjà marre… (on arrive bientôt? / ¿ falta poco ?).

Heureusement qu’on est arrivés tôt, on tombe en pleine manif, avec pas mal d’abrutis qui empêchent les gens d’embarquer.

Je suis sur mon téléphone alors je ne vais pas rester longtemps. Une petite photo pour la route :

Let’s goooooo

Dernier pianotage sur le pc avant de tout couper !

Les sacs sonts prêts, et on part à l’aéroport.

On abandonne la grisaille parisienne pour le climat printannier de Buenos Aires : demain dimanche, plein soleil et 23°C, youhouuuu.

Et lundi… 30°C prévu à Iguazu : c’est enfin l’été pour nous :) .

Bisous !!!

J-9 : Preparaos !

Bonjour à tous et bienvenue sur notre blogounet.

Nous partons en Argentine du 7 au 30 novembre, pour des vacances bien méritées, et comme nous sommes des sales geeks, nous allons essayer de ne pas couper complètement les ponts avec la civilisation et nous donnerons des nouvelles par blog interposé dès que possible !

Les billets d’avion sont pris depuis plus de 6 mois et ça y est, il ne reste plus qu’une semaine avant le décollage (Ah booon, t’as peur en aviooon ?).

Il est temps de faire les derniers préparatifs… Ou alors de commencer les premiers… Forcément, si tu t’appelles Victor, que t’es cro bête et que t’attends le jour du départ pour penser à tout, c’est tout de suite moins facile… (Exemple : téléphoner à un hôtel pour réserver une chambre sans connaître la date d’arrivée, ni le nombre de nuits à y passer…).
Bref, un garçon ça sert pas à grand chose, mais celui-là à l’avantage de parler espagnol, donc je vais le garder pour le voyage, ça peut s’avérer pratique :p.

Trêve de racontage de vie, voici l’instant culturel…

L’Argentine est le 8ème plus grand pays du monde (4 fois la France) ; il s’étend sur 3700km de long et 1400km de large…

Buenos Aires (la capitale) se situe à environ 11000km de Paris.

Donc, ce n’est pas un petit pays, et ce n’est pas non plus la porte à côté.

On y parle espagnol (avec un accent bizarre… Che !) et ça va être l’occasion de pratiquer…

Bon à savoir : on est 4h plus jeune en Argentine (Pour illustrer, quand vous vous lèverez pour aller travailler à 7h du matin, ben nous on sera en train de rêver de lama)

Et en prime, voici un bref résumé de notre itinéraire pour que puissiez vous rendre un peu compte du périple !

Départ le 7 novembre de Roissy pour arrivée à Buenos Aires, en faisant une petite escale à Rome.

Première journée : Buenos Aires. pas beaucoup de temps puisque nous partons dès le soir pour Iguazu en bus (18h de bus tout de même, il faut remonter jusqu’à la frontière brésilienne, soit 1300km).

2 jours prévus à Iguazu avant de partir pour une semaine dans les régions de Salta et Jujuy dans le Nord-Ouest argentin, côté frontière bolivienne, en bus toujours (24h…). Nous avons prévu d’y louer une voiture pour profiter tranquillement des paysages andins.

Redescente vers la Patagonie Atlantique en avion (bah oui, ça pollue, mais 2400km à parcourir quand même) afin d’aller gagatiser devant des phoques, des éléphants de mer, des manchots et des baleines hiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! (cri hystérique).

Nous nous envolons ensuite 1000km plus au Sud, admirer le glacier Perito Moreno (la 3ème plus grande réserve d’eau douce du globe…) et faire des randonnées à portée de vue du Fitz Roy. Nous serons alors à seulement 500km au nord des terres habitées les plus australes…

Nous reviendrons enfin à la civilisation en passant deux jours à Buenos Aires avant de quitter l’Argentine pour Paris…

Pour illustrer ça, vous pouvez suivre ce zoli lien :

http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&oe=UTF8&msa=0&msid=103475012081886350084.000467fdb2e0bd8eb0502

Question subsidiaire : peut-on ramener un lama dans les bagages en cabine ??

Plein de bisous